Pégasies - vendredi 4 juin
Les jours (enfin les nuits) se suivent sans se ressembler. Cette nuit, nous avons crevé de chaud… jamais contents, me direz vous !
Notre petit déjeuner matinal se prend au soleil.

Tout est parfait… même le pain grillé ! Claudine qui s’est occupé de l’intendance a très bien fait les choses.

On traîne, on discute avec nos voisins sarthois. Aujourd’hui, après 2 grosses étapes, ils coupent au plus direct. Leur plus jeune cavalier a 7 ans et leur « senior » les rejoint aujourd’hui avec son attelage (j’ai oublié son âge mais il a plus de 70 ans).

Quand Stéphane arrive avec, nous sommes loins d’être prêts.
Le cheval de Philippe a été très embêté hier par les insectes et lorsque nous lui parlons des mouches plates qui sévissent à Mézangers, il décide de prendre les grands moyens ; badigeonner les fesses de son cheval de mytosil. Parait que c’est idéal. Je connaissais pour les fesses des bébés, mais pas en prévention insectes. Par contre, c’est mieux d’avoir un cheval clair…
Jean-Yves laisse les lieux propres, les filles potassent la carte et je dois retrouver tout ce petit monde pour le picnic vers 13 heures au bois de Crun.

Le premier groupe, Stéphane, Brigitte et Gérald tient ses promesses. Je les rejoins en sous-bois pour picniquer.

Mais les filles se sont perdues où je ne sais quoi et je ne récupère ma monture qu’à plus de 14 heures.
Pause oblige, nous ne repartons qu’à 15 heures. Il fait une chaleur… à faire la sieste. Pas un pet d’eau. Les chevaux sont amorphes. On se perd encore un petit peu (c’est normal, c’est le tracé qui n’était pas bon) et enfin sortons du bois. Une mare nous tend les bras. Chacun y va de sa méthode ; avec ou sans l'aide des humains.

La dernière partie du circuit est plus facile mais en plein soleil. Je ne sais pas si c’est à cause de ses postérieurs déferrés, mais ce n’est plus un cheval que j’ai, mais un escargot.
Heureusement que les journées sont longues…
A l’approche de Mézangers, Bryan, qui a fini sa journée de travail, vient à notre rencontre. Il a dû se dire « les filles, elles vont encore se perdre ! ». Bref vers 18 heures, nous voilà enfin chez Stéphane qui nous accueille pour la nuit. Mine de rien, depuis 10 heures ce matin, ça fait pas une moyenne terrible !

Tout le monde est arrivé. Nous installons les chevaux dans leur paddock...
... avant de s’accorder une pause bien méritée. Au fait, c’est l’anniversaire de Jean-Yves. Ça s’arrose !

Ce soir, ils annoncent de l’orage et Martine nous conseille de dormir dans le grenier aménagé. Grand luxe, ce soir. La douche est la bienvenue.
Georges et Nicole, Magali et son ami nous rejoignent pour la soirée. Heureusement, les lits ne sont pas loin !

Demain, c’est cool. Nous devons rejoindre Evron avant midi pour le rassemblement (9 km, même avec nos escargots, ça devrait être jouable.)